Beethoven improvise chez Mozart, 1787
Hugues Merle
1858
Peinture 76 x 100 cm (puis gravure de Jean Alexandre Allais)
Bibliothèque nationale de France, Paris

Archives de l’auteur : helene
Auguste Xavier Leprince (1799-1826)
Franz Liszt à 13 ans
Membre correspondant de la Société académique des Enfants d’Apollon
Auguste Xavier Leprince
1824
Dessin (puis lithographie de Villain)
Bibliothèque nationale de France, Paris

Franz Liszt (1811-1886) que l’on peut admirer sur ce dessin à l’âge de 13 ans compose précisément à cet âge le recueil Étude en douze exercices, opus 6, publié en 1826.
Il réécrira plus tard ces pièces qui paraissent en 1838 sous le nom des Douze grandes études, puis en 1851, la version définitive et simplifiée Études d’exécution transcendante.
Jean Auguste Dominique Ingres (1780–1867)
La famille Stamaty
Jean Auguste Dominique Ingres
1818
Dessin à la mine de plomb, 46.3 x 37.1 cm
Restauré en 2004
Musée du Louvre, Paris

Don de Léon Bonnat en 1912.
A la date de la signature, cette famille est en deuil. En effet, l’homme représenté debout au centre, Constantin Stamaty, d’origine grecque, ancien agent secret au service de la France révolutionnaire, puis consul de France à Civitavecchia (Stendhal lui succéda dans ce poste), venait de mourir à Rome le 1er décembre 1817.
La composition isole à gauche la jeune Atala Stamaty, une filleule de Chateaubriand. Plusieurs indices laissent à penser qu’Ingres se soit inspiré du visage d’Atala enfant pour son Odalisque. Tout chez l’adolescente rappelle l’Odalisque : la raie au milieu, les cheveux tirés en arrière, le nez droit, les lèvres délicatement ourlées, le menton rond, le profil, le regard un peu triste et la tête se retournant vers le spectateur.
Le jeune garçon est Camille-Marie Stamaty, alors âgé de 7 ans. Il deviendra un pianiste renommé en son temps et éminent professeur de piano. Il eut pour élève Camille Saint-Saëns. Il composa également des études, un concerto pour piano, de la musique de chambre…
Source : Notice du musée
Jean Auguste Dominique Ingres (1780–1867)
Edgar Degas (1834-1917)
Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901)
Mlle Dihau au piano
Henri de Toulouse-Lautrec
1890
Huile sur carton, 63 x 48 cm
Musée Toulouse Lautrec, Albi
Mlle Dihau était une pianiste des concerts colonnes, elle est également représentée sur une toile de Degas, Mademoiselle Dihau au piano
Henri Matisse (1869-1954)
Edouard Manet (1832-1883)
Madame Manet au piano
Edouard Manet
1868
Huile sur toile 38 x 46.5 cm
Musée d’Orsay, Paris
Mlle Suzanne Leenhof rencontra Manet en 1849 alors qu’elle donnait des leçons de piano à ses frères. Manet l’épousera en 1863. Pianiste et excellente interprète, elle rendait dans les années 1868-69 régulièrement visite à Baudelaire, alors aphasique et hémiplégique, afin de soulager son quotidien en lui jouant du Wagner. Emmanuel Chabrier lui dédiera en 1873 son Impromptu en do majeur. Suzanne Manet joua avec lui des quatre-mains passionnés sous les applaudissements de Berthe Morisot, la belle-sœur de son mari, elle aussi grande amie du compositeur.
Source : Notice du musée
Henri Matisse (1869-1954)
Henri Matisse
1924
Huile sur toile, 73.7 x 92.4 cm
National Gallery of Art, Washington

Ce tableau a été confisqué par les forces allemandes en 1941, avec d’autres toiles de la collection Rosenberg. Après sa restitution en 1946, il fut présenté lors de l’exposition Les Chefs-d’oeuvre des collections privées françaises retrouvés en Allemagne par la Commission de Récupération artistique et les Services alliés.
Source : Notice du musée





