Marguerite Gachet au piano
Vincent van Gogh
1890
102.5 x 50 cm
Offentliche Kunstsammlung, Bale, Suisse
Archives de l’auteur : helene
Maurice Denis (1870 – 1943)
Ernst Ludwig Kirchner (1880-1938)
George Goodwin Kilburne (1839-1924)
Marguerite Gérard (1761-1837)
Anton Alexander von Werner (1843-1915)
Frederic Villot (1809-1875)
Glück au piano
Frederic Villot (1809-1875)
Eau forte d’après Eugène Delacroix : Glück exécutant la partition d’Armide
Paris, Musée Eugène Delacroix

Frédéric Villot est un érudit, collectionneur, bibliophile et graveur. Conservateur des peintures du musée du Louvre de 1848 à 1861, il entreprend le catalogue des collections en instituant un ordre chronologique par écoles. Il se constitue une collection de peintures, dessins et gravures de Delacroix et grave lui-même une série d’eaux-fortes d’après des œuvres du maître avec lequel il entretient une amitié fidèle.
Christoph Willibald Glück (1714-1787) est un compositeur allemand d’opéra de la période classique. Il travaille en 1773 un nouvel opéra, Iphigénie en Aulide, en français. Le compositeur est bientôt engagé par l’Académie royale de musique pour écrire six opéras de ce genre. Iphigénie en Aulide est créé le 19 avril 1774, avec le soutien actif de Marie-Antoinette, dont il a été le professeur à Vienne.
Ce nouvel opéra et ceux qui suivent déchaînent les passions – Orphée et Eurydice (1774), Alceste (1776), Armide sur le même livret que Lully (sans le prologue) (1777), Iphigénie en Tauride (1779), Echo et Narcisse (1779), ainsi que l’opéra-ballet Cythère assiégée (1775). Les amateurs d’opéra se répartissent alors entre gluckistes et piccinistes, ces derniers soutenant le compositeur Piccinni.
https://www.youtube.com/watch?v=aoLUfm_3vxc
Source : http://digital.philharmoniedeparis.fr/0045806-biographie-christoph-willibald-gluck.aspx
Jacques-Emile Blanche (1861-1942)
Henri Fantin-Latour (1836-1904)
Autour du piano
Henri Fantin-Latour
1885
Huile sur toile
160 x 220 cm
Musée d’Orsay, Paris
Ce tableau est le dernier des quatre portraits de groupe que Fantin-Latour consacra à ses amis et célébrités du domaine artistique. Chronologiquement : Hommage à Delacroix, Un atelier aux Batignolles, et Un coin de table.
Lorsque ce tableau fut présenté au Salon de 1885, où il marqua la consécration de Fantin-Latour, les visiteurs le baptisèrent spontanément “ Les Wagneristes ”.
Au piano Emmanuel Chabrier (1841-1894), compositeur de nombreuses pièces pour piano, d’opérettes et d’opéras.
A sa gauche, Adolphe Jullien (1847-1932), critique musical et musicologue, il est l’auteur de plusieurs études : Richard Wagner, sa vie ses œuvres (1886), Hector Berlioz, sa vie, ses œuvres (1888), tous deux illustrés par Fantin-Latour dont il était un ami intime.
Dans le fond à gauche il s’agit d’Arthur Boisseau, violoniste à l’Opéra et à la Société des concerts du conservatoire.
Paraissant tourner les pages de la partition, Camille Benoît (1851-1923), compositeur, conservateur au musée du Louvre, qui est également traducteur : Souvenirs de Richard Wagner (1884), Faust de Goethe (1891).
Assis au premier plan : Edmond Maître (1839-1898), musicien, amateur d’art, lettré, ami intime de Fantin-Latour qui l’a fait aussi figurer dans Un atelier aux Batignolles.
Debout derrière lui : Antoine Lascoux, magistrat, grand wagnérien, qui organisait chez lui des soirées musicales connues sous le nom de “ Petit Bayreuth”.
A droite, une cigarette à la main on reconnaît Vincent d’Indy (1851-1931), élève de César Franck et compositeur de nombreuses œuvres de musique de chambre et pièces pour orchestre : Wallenstein (1873-1880), Symphonie sur un chant montagnard français (1886) ; d’opéras : Fervaal (1897), L’Etranger (1903).
Enfin, assis à droite se tient Amédée Pigeon, romancier, critique d’art, journaliste au Figaro.
Sources :
http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=432#sthash.O7kiE9fu.dpuf
Martine KAHANE et Nicole WILD, Wagner et la France, Paris, Herscher, 1983.









